L’improbable rencontre entre physique et ostéopathie

Formation donnée par Philippe Bobola

Docteur en Physique, Biologiste, Anthropologue, Psychanalyste Membre de l’Académie Européenne des Sciences des Arts et des Lettres Membre de l’AAAS (American Association for the Advancement of Science) Membre de l’American Chemical Society Membre de l’Académie des Sciences de Lausanne Créateur et Co Directeur du Diplôme Universitaire « Les peuples traditionnels : un regard pluridisciplinaire, de la cosmogonie à la médecine traditionnelle » Paris

Programme :

L’objet de cette formation est de présenter anatomie et physiologie avec un double regard, celui de la physique classique allié à celui de la physique quantique.

Ainsi les participants recevront un enseignement complet, où le vivant, appréhendé dans sa double nature, matérielle et vibratoire, correspondra étroitement à la vision énergétique et unitaire de l’ ostéopathie. Cette formation, entre biologie et physique, pourrait servir de substrat, sur lequel la pratique de cette discipline se posera intimement. Tous les concepts présentés seront popularisés et ciblés dans le sens d’une compréhension biophysique et énergétique du corps: après avoir présenté les bases indispensables de la physique quantique, la biologie quantique sera exposée notamment au travers du rôle du tissu conjonctif, grand négligé de l’histologie et pourtant un milieu physique fondamental hautement actif. L’ architecture de ce tissu, ainsi que celle du cytosquelette, sera présentée sous l’angle de la biotenségrité (contraction des termes tension et intégrité) qui peut être définie comme la stabilisation d’une architecture, grâce à un jeu complémentaire de forces de tension et de compression. La biologie s’avère influencée par les mêmes règles de construction architecturale, soit des configurations possédant des capacités de tenségrité inhérentes et virtuellement omniprésentes où un lien intime existe entre structure et énergie. Le vivant étant un système ouvert, une biomolécule fondamentale comme l’ADN l’est également.
Cette molécule sera reconsidérée, en fonction des relations avec le milieu biologique, physique, chimique, physico-chimique, mais également nos histoires de vie (stress, angoisse, carence affective, violence physique ou psychologique…) qui donnent lieu à une transmission acquise. Lors de cet exposé l’inhibition de l’action d’Henri Laborit sera vue dans sa dimension épigénétique.

Cette formation a été donnée du au par Philippe Bobola