Dysfonctions cervico-maxillo-faciales

Formation donnée par Alain PIRON

Objectifs pédagogiques

  • Aborder la complexité de la face antérieure du cou. L’analyser comme une intrication de systèmes anatomophysiologiques interdépendants : hyoïdien, laryngé, pharyngé, lingual, mandibulaire.
  • Perfectionner et organiser le traitement ostéopathique en tenant compte des fonctions globales et résidentes : posture, respiration, phonation, mastication, occlusion, déglutition.
  • Enfin, comprendre selon les principes de tenségrité, la neurophysiologie très particulière de cette région et retrouver une posture linguale, mandibulaire, laryngée, respiratoire, quisoit véritablement adaptée et vivante.

Ces trois sessions s’adressent aux pathologies suivantes

  • Troubles de la voix : dysphonies fonctionnelles et dysphonies structurelles;
  • Traumatismes et chirurgies du cou : thyroïdectomie, endartériectomie, cure de hernie discale…;
  • Vertiges, troubles de la perméabilité tubaire, acouphènes, sinusites;
  • Syndromes obstructifs d’apnée et de dyspnée du sommeil;
  • Orthodontie, occlusion, pathologies crânio-mandibulaires et désordres du free way space;
  • Troubles de la déglutition : dysphagies neurologiques, dysphagies post-traumatiques;
  • Céphalées de tension, certaines cervicalgies, arnoldites ou névralgies cervico-brachiales.

Les points abordés

  • Ontogenèse – tenségrité, système respiratoire, système hyoïdien pariétal et viscéral, système viscéral du cou (pharyngé);
  • Système manducateur, système lingual, occluso-orthodontie bioprogressive, éducateurs fonctionnels, prévention en pédiatrie;
  • Système laryngé, examen et corrections des fonctions cervico-maxillo-faciales par techniques d’éveil proprioceptif en induction.

Ces expressions symptomatiques ont le même terrain de dysfonctions

Le complexe crânio-cervico-maxillo-facial (dont la langue, souvent méconnue, est un élément majeur). L’abord diagnostique et les normalisations comportent deux aspects : des techniques de tests et de correction ostéopathiques éprouvées par la clinique quoti- dienne d’une part, spécifiques et adaptées aux systèmes étudiés, et d’autre part, l’éveil neu- rosensoriel proprioceptif, encore insuffisamment investi en ostéopathie. De plus certaines dysfonctions relèvent simplement de la désorganisation du schème neuromusculaire cen- tral et non d’une dysfonction structurelle ou fonctionnelle périphérique. L’ostéopathe doit savoir les dépister et les traiter à l’aide de techniques d’induction proprioceptive et de ré- information neuromusculaire.

Cette formation a été donnée du au par Alain PIRON